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MessageSujet: Notre Calendrier   Ven 14 Sep - 15:55

Le calendrier julien
(devenu Le calendrier grégorien depuis 1582)



LE CALENDRIER DES ANCIENS ROMAINS

À l'époque de la fondation de Rome, en 753 av. J.-C., l'année comptait 10 mois, qui étaient les suivants :

1Martius31 jours6Sextilis30 jours
2Aprilis30 jours7September30 jours
3Maïus31 jours8October31 jours
4Junius30 jours9November30 jours
5Quintilis31 jours10December30 jours

On ne leur attribua au départ qu'un nom de type numérique désignant premier, second, etc., puis on décida d'en dédier quelques-uns à des divinités.

Le premier fut donc consacré à MARS, Dieu de la guerre,
le deuxième, à APERTA, surnom d'Apollon,
le troisième, à MAIUS, nom vulgaire de Jupiter optimus maximus,
le quatrième à JUNON, épouse de Jupiter.

Les autres conservèrent encore un temps leur nom d'ordre numéral.
Ces mois formant une année de 304 jours, on ajoutait donc, après le dernier mois, autant de jours qu'il en fallait pour égaler l'année solaire, sans leur donner de nom; puis on en fit deux mois supplémentaires qui furent placés après décembre.
Le premier de ces mois, placé avant Martius, fut nommé JANUARIUS, en l'honneur de Janus, le plus ancien roi du Latium et dieu de la paix.
Le second mois supplémentaire, FEBRUARIUS, demeura un temps après December.


Les superstitions romaines voulant que les nombre impairs portent bonheur, on répartit les jours de telle sorte que chaque mois comptait un nombre de jours impairs. 
On eut ainsi :

1Januarius29 jours7Sextilis29 jours
2Martius31 jours8September29 jours
3Aprilis29 jours9October31 jours
4Maïus31 jours10November29 jours
5Junius29 jours11December29 jours
6Quintilis31 jours12Februarius27 jours



Le total de ces mois donnant 354 jours (soit un nombre pair, c'est-à-dire réputé fatal) on voulut donner à l'année 355 jours, en ajoutant un jour au dernier mois (Februarius) qui passa de 27 à 28 jours (soit un nombre pair), et fut donc considéré comme un mois maudit; il fut consacré à Febro, dieu des morts dans les enfers, d'où son nom de Februarius; c'était un mois de deuil, pendant lequel on faisait les "februalia", purifications en l'honneur des morts; il prit aussi la réputation de mois des maladies ("febris", fièvre).


Vers l'an 400 de Rome (354 av. J.-C.), Februarius fut transporté entre Januarius et Martius, et devint donc le deuxième mois. L'année, qui débutait auparavant aux alentours de l'équinoxe de printemps, commença alors au solstice d'hiver, ou peu après.
Cette année de 355 jours égalait, à un jour près, la durée des années lunaires qui étaient de 354 jours. Comme elle était plus courte que l'année solaire sur laquelle se basaient les agriculteurs pour leurs travaux, on essaya de la faire coïncider avec les saisons par l'ajout d'intercalations. Pour ce faire, on décida d'établir le cycle de quatre années, au cours desquelles on devait ajouter, de deux ans en deux ans, un treizième mois, tantôt de 23 jours, placés entre le 24 et le 25 février, tantôt de 22 jours seulement, intercalés entre le 23 et le 24. Ce mois supplémentaire fut appelé "Merkedonius", sous prétexte que les mercenaires étaient payés à ce moment.


Dans ce cycle de quatre années, la première était de 355 jours,
la seconde de 355 + 22 = 377 jours,
la troisième de 355 jours, et
la quatrième de 355 + 23 = 378 jours.

Ce nouvel aménagement donnait un total de 1 465 jours pour les quatre années du cycle, alors que quatre années réelles n'en font que 1 461; il y avait donc un excédent de 4 jours. 
De trop courte, l'année était devenue trop longue !


Afin de remédier à cette situation, les Décemvirs adoptèrent, en l'an 450 de Rome (304 av. J.-C.), "l'octaëtéride de Cléostrate de Tenedos", période de huit ans d'après laquelle, pendant une période de trois octaëtérides, on ne devait intercaler, au lieu de six, que cinq mois de 22 jours. 
Comme l'excès était de quatre jours en quatre ans, il arrivait à être, pendant trois octaëtérides, c'est-à-dire en 24 ans, de 24 jours. 
En supprimant, pendant cette période, un mois de 22 jours, il restait encore 2 jours de trop. 


Pour corriger cet excédent, les pontifes furent chargés d'assigner au mois Merkedonius le nombre de jours requis pour maintenir la concordance entre l'année civile et l'année réelle.
Malheureusement, tout ceci était opéré de façon arbitraire, au gré des intérêts des politiciens, en vue des élections et des magistratures; il en résulta que le désordre, au lieu de cesser, augmenta dans de telles proportions qu'en l'an 708 de Rome (46 av. J.-C.) l'équinoxe civil différait de l'astronomique d'une durée d'environ 3 mois. 
Les vendanges avaient lieu au mois de janvier !


C'est à ce moment qu'intervint le dictateur et grand pontife Jules César.
 



LE CALENDRIER JULIEN


Avec l'intention de mettre un terme aux abus de pouvoir des politiciens, Jules César manda un astronome grec du nom de Sosigènes d'Alexandrie, afin d'étudier avec les possibilités de réformer le calendrier. C'est ainsi que naquit le "calendrier julien", ancêtre de notre calendrier contemporain.


César commença d'abord par ajouter à l'année courante, 708 de Rome (46 av. J.-C.), en plus du mois de 23 jours qui devait être intercalé cette année-là, 2 autres mois, entre November et December, l'un de 33 jours, et l'autre de 34 jours, afin de regagner le retard. Il en résulta une année de 455 jours, qui fut d'ailleurs connue sous le nom d'"Année de la confusion".
Toujours d'après les conseils de Sosigènes, César décréta que l'année, principalement réglée sur le cours du soleil, aurait 365 jours, et que, comme il restait un excédent évalué à 6 heures (ce qui donnait 24 heures en 4 ans) on ajouterait, chaque quatrième année, 1 jours de plus. 


Placé après le 24 février, qui se nommait dans le calendrier romain sexto ante calendas martii, ce jour fut nommé bi sexto ante calendas martii, ce qui lui fit donner le nom qu'il porte encore aujourd'hui, de jour bissextil, et à l'année qui le contient, celui d'année bissextile. 


On répartit les 10 jours de la nouvelle année sur les mois, qui eurent alors 30 ou 31 jours alternativement, sauf février qui, de 30 les années bissextiles, n'en eu que 29 les années ordinaires. 
On eut ainsi la répartition suivante :


1Januarius31 jours7Julius31 jours
2Februarius29 ou 30 jours8Sextilis30 jours
3Martius31 jours9September31 jours
4Aprilis30 jours10October30 jours
5Maïus31 jours11November31 jours
6Junius30 jours12December30 jours
 
Cette réforme ayant été opérée par Jules César, il fut décidé en l'an 716 de Rome (38 av. J.-C.), sur proposition d'Antoine, alors consul avec César, de renommer Julius le mois Quintilis. 
La réforme prit elle-même le nom de "Réforme julienne", et le calendrier issu d'elle celui de "Calendrier julien".
Cette réforme fut d'abord mal appliquée. 


Les pontifes intercalèrent une année bissextile, non pas tous les quatre, mais tous les 3 ans. 
Au bout de 36 ans, on avait intercalé 12 années bissextiles là où il n'en fallait que 9. 


Heureusement, on s'en aperçut, et Auguste, qui régnait alors, ordonna que pendant douze ans on ne fît aucune année bissextile, et ainsi la réforme julienne reprit sa justesse.
En récompense de ce service, le Sénat romain décréta, en l'an 746 de Rome (8 av. J.-C.) qu'il serait donné au mois Sextilis le nom d'Augustus, de même qu'il avait été fait pour Jules César.
 
On persuada également  Auguste que, n'étant en rien inférieur à César, son mois devait avoir autant de jours que le sien; on enleva donc un jour à Februarius pour l'ajouter à Augustus qui en compta dès lors 31. 
Puis, pour éviter une suite de trois mois de 31 jours, on donna le trente et unième de septembre à octobre, et on fit de même pour novembre et décembre.


Le nombre de jours des mois, ainsi que leurs noms, n'ayant pas changé depuis lors, ils sont arrivés à nous tels qu'ils étaient à la fin du règne de l'empereur Auguste !
Les mois, par contre, n'étaient pas divisés de la même façon : les jours étaient répartis dans le mois en trois parties inégales : des Calendes aux Nones, des Nones aux Ides, et des Ides à la fin du mois. 


Cette division remonte à l'époque très ancienne où les habitants du Latium comptaient le temps par lunes. 
Le premier jour du mois, correspondant à la Nouvelle lune, portait le nom de Calendes.
Contrairement à aujourd'hui, les jours n'étaient pas comptés en les ajoutant les uns aux autres, mais en décomptant, des calendes aux nones, des nones aux ides, et des ides aux calendes suivantes, 5è, 4è, 3è avant les nones, ou avant les ides, ou avant les calendes, selon l'exemple suivant :


Mois de janvier

Calendae
IVante Nonas
IIIante Nonas
Pridie Nonas
Nonae
VIIIante Idus
VIIante Idus
VIante Idus
Vante Idus
IVante Idus
IIIante Idus
Pridie Idus
Idus
XIXante Calendas
XVIIIante Calendas
XVIIante Calendas
XVIante Calendas
XVante Calendas
XIVante Calendas
XIIIante Calendas
XIIante Calendas
XIante Calendas
Xante Calendas
IXante Calendas
VIIIante Calendas
VIIante Calendas
VIante Calendas
Vante Calendas
IVante Calendas
IIIante Calendas
Pridie Calendas


Ce mode de calcul persista jusqu'au moyen âge; jusqu'au XVIè siècle, on trouve des actes publics écrits en latin et datés à la romaine.
De même, les années étaient comptées à partir de la fondation de Rome, 753 avant Jésus-Chirst.
 


 
FORMATION DU CALENDRIER CHRÉTIEN


"Maîtres du monde" à l'époque, les Romains répandirent le calendrier julien dans les provinces soumises à leur domination : Grèce, Égypte, Espagne, Gaules. Il continua d'y être en usage même après la chute de l'empire, et fut adopté par l'Église chrétienne, pour enfin devenir la base du calendrier des États de l'Europe.
Graduellement, s'introduisit l'usage de compter les jours du mois avec des chiffres arabes, de 1 à 30 ou 31, comme nous le faisons aujourd'hui.


Les lettres nondinales furent aussi abandonnées dès la fin du 1er siècle et remplacées par l'usage des lettres dominicales et de la semaine de 7 jours, déjà pratiquée par les Juifs. 
Mais les noms planétaires, qui s'implantèrent facilement dans les habitudes populaires, ne furent pas acceptés par l'Église. 
Celle-ci désigna les jours par les noms de dies dominica (dimanche) et feria prima, secunda, tertia, quarta, quinta, sexta et sabbato


En même tems, le jours de repos (ancien sabbat) fut transféré au dimanche, à cause de la résurrection arrivée en ce jour. Les noms populaires, les mêmes que ceux des sept planètes connues de Chaldéo-Assyriens, se retrouvent aujourd'hui, à part quelques exceptions, dans presque toutes les langues d'Europe :

LatinFrançaisItalienEspagnolAnglaisAllemand
Solis diesDimancheDomenicaDomingoSundaySonntag
Lunae diesLundiLunediLunesMondayMontag
Martis diesMardiMartediMartesTuesdayDienstag
Mercurii diesMercrediMercolediMiercolesWednesdayMittwoch
Jovis diesJeudiGiovediJuevesThursdayDonnerstag
Veneris diesVendrediVenerdiViernesFridayFreitag
Saturni diesSamediSabbatoSabadoSaturdaySamstag

Seuls les anglais et les allemands ont conservé le "solis dies" pour le dimanche.
La manière romaine de compter les années fut, elle aussi, abandonnée. 
L'ère actuelle, proposée en 527 par le moine Denys le Petit, est devenue d'un usage général en Europe. 
La première année de cette ère coïncide avec la 753è après la fondation de Rome. 
Denys la faisait commencer au 25 mars; dans beaucoup de pays, on préféra le 25 décembre; ces deux dates furent remplacées par le 1er janvier qui devint le premier de l'année civile.
 


 
LE CALENDRIER GRÉGORIEN


Malheureusement pour ce calendrier, il avait été bâti en se basant sur la croyance que l'année durait exactement 365 jours et 6 heures, alors qu'en réalité elle diminue d'environ une demi-seconde par siècle, ce qui fait qu'elle devait être de 365 jours, 5 heures, 48 minutes et 56 secondes au commencement de notre ère, de 365 jours, 5 heures, 48 minutes et 47 secondes vers la fin du XVIè siècle, et est évaluée depuis le début du XXè siècle à 365 jours, 5 heures, 48 minutes, 46 secondes. Insignifiante en apparence, cette erreur d'un peu plus de 10 minutes faussait le calendrier à raison d'1 jour tous les 128 ans, ce qui, au fil des siècles, finit pas sérieusement dérégler le calendrier julien !


L'équinoxe de printemps qui arrivait, à l'époque de la réforme julienne, au 25 mars, et en 325, date du concile de Nicée, au 21, tombait, au XVIè siècle, au 10 du même mois ! 


Quand le calendrier marquait le 21,  l'équinoxe réel était déjà passé depuis dix jours. 
On célébrait donc Pâques trop tard, et si l'écart avait continué de s'accroître, on aurait célébré successivement cette fête un, puis deux et trois mois après la date astronomique, et les mois civils auraient complètement cessé de correspondre aux mêmes saisons de l'année, pour revenir à leur vraie place après une période d'environ 20 000 ans !
Il fallut cependant plusieurs siècles pour préciser l'erreur et trouver le moyen d'y remédier. 


Les empereurs ayant été remplacés par les papes à Rome, ce fut le pape Grégoire XIII qui entreprit de réformer une fois de plus le calendrier. 
Il décréta donc qu'en l'an 1582 on supprimerait 10 jours au calendrier julien; c'est ainsi que le lendemain du 11 mars 1582 se trouva être le 21 mars 1582 !
Afin d'éviter que ce calendrier ne se détraque comme le précédent, le pape décida que l'année bissextile ne s'appliquerait qu'une fois tous les quatre siècles, soit lorsque l'année peut être divisée par 400, quand on passe d'un siècle à l'autre (p. ex. 1600 et 2000).


Ce calendrier, appelé depuis lors "Calendrier grégorien", fut adopté par les pays catholiques et mis en vigueur en France sans délai. Il fallut attendre le 3 septembre 1752 pour qu'il le soit en Grande-Bretagne, l'année 1918 en Russie et l'année 1923 en Grèce. 


Le Québec, quant à lui, a toujours vécu à l'heure du calendrier grégorien, la colonisation véritable n'ayant débuté qu'avec la fondation de la ville de Québec en 1608, soit 26 ans après la réforme du Pape Grégoire XIII.
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