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 septembre

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Date d'inscription : 30/01/2018

MessageSujet: septembre   Jeu 13 Sep - 7:08

Origine et histoire du mois de septembre


Le 1er janvier de l'an 708 de la fondation de Rome (l'an 45 av. J.-C.) entre en vigueur à Rome un nouveau calendrier conçu sous l'égide de Jules César.
Ce calendrier a été employé sans modification pendant près de deux millénaires et c'est une version à peine modifiée en 1582 par le pape Grégoire XIII qui s'est aujourd'hui imposée sur toute la planète.
Ce mois conserva toujours, chez les Romains, le nom de September, qui désignait la septième place qu’il occupait d’abord dans le calendrier de Romulus, quoiqu’il devint dans la suite le huitième et le neuvième, et qu’on eût tenté de l’appeler Tiberius en l’honneur de Tibère, Germanicus en l’honneur de Domitien, Antoninus en l’honneur d’Antonin-le-Pieux, Herculeus en l’honneur de Commode, et Tacitus en l’honneur de Tacite.

Les Egyptiens appelaient ce même mois Paophi, et les Grecs Boedromion. C’est à l’équinoxe d’automne que la Grèce célébrait tous les ans les petits mystères, et tous les cinq ans les grands mystères d’Eleusis. A Rome, le mois de septembre était sous la protection de Vulcain ; le jour des ides, le dictateur ou le premier magistrat attachait au capitole le clou sacré.

Ausone dit : « Septembre cueille les grappes ; c’est en ce mois que les fruits tombent. Il se plaît à tenir en l’air un lézard attaché par la patte, et qui s’agite avec grâce ».




Depuis l'arrivée du calendrier julien, en 46 avant JC, le mois de septembre est le neuvième mois de l'année.

Avant cette date , septembre était le septième mois de l'année, d'où l'origine de son nom.

Dans l'hémisphère nord, c'est au mois de septembre que l'été se termine, avec l'équinoxe d'automne, entre le 20 et le 22 septembre.

A l'équinoxe, le jour et la nuit ont une durée identique de 12 heures.

C'est au mois de septembre que commence une nouvelle année scolaire dans les pays de l'émiphère nord.

Dans l'hémisphère sud, c'est au mois de septembre que l'hiver se termine, laissant la place au printemps.

Quelques évènements ont lieu en septembre :

- La fête de la gastronomie, le premier week-end d'automne.

- En France, la journée internationale d'hommage aux Harkis, le 25 septembre.

Pourquoi le mois de septembre se nomme-t-il ainsi ?

Le nom de septembre puise ses origines dans l'ancien calendrier romain, dans lequel il était le septième mois de l'année.

Pourquoi le mois de septembre s'appelle-t-il ainsi ?

Septembre vient du latin septem, qui signifie sept. D'où september mensis, septième mois.

De la même façon, octobre vient d'october mensis, huitième mois, novembre de november mensis, neuvième mois, et décembre december mensis, dixième mois.

Cependant, ces appellations ne collent pas : septembre n’est pas le septième mois du calendrier.

Septembre était en fait le septième mois de l'ancien calendrier romain.

C’est pour cette raison qu'il s'appelait september mensis.

Ce calendrier était attribué à Romulus, fondateur de Rome et frère de Rémus.

L'année romaine, à l'époque, ne comptait que dix mois et commençait en mars.

Ce mois était dédié au dieu de la guerre, parce qu'après l'hiver,

c'était le moment où l'on pouvait tranquillement recommencer à aller conquérir les terres de ses voisins.




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Paire de mois : Le mois de Septembre ou la Parabole du figuier ...



Septembre et Octobre d'Abel Grimmer sont des variantes des panneaux de la série des douze mois qui se trouve actuellement dans l'église Notre-Dame à Montfaucon.

Pour le cycle, le peintre s'est inspiré des œuvres de Hans Bol diffusées par des gravures d'Adrian Collaert de l'Emblemata Evangelica publié par

la famille Sadeler en 1585. Les séries de mois ou de saisons font partie de la tradition picturale qui remonte aux premiers temps du Christianisme.

Elle s'est notamment manifestée dans les miniatures des livres d'heures chers au XVIème et XVème siècles.

Un siècle plus tard, séduits par le thème, les peintres flamands tels que Pieter Bruegel l’Ancien et Lucas van Valckenborch transposent

sur des panneaux les calendriers des miniaturistes. À Anvers, Grimmer s’en fait le spécialiste.

À travers ces deux panneaux, Abel Grimmer révèle la vision d'un artiste authentique, donnant une interprétation du paysage comme

un théâtre où se mêlent scènes religieuses et profanes.

Septembre : cette scène automnale représente les travaux des paysans : le mois de septembre est ici à l’honneur.

C’est précisément la cueillette de pommes qu’il est possible d’y observer.

En même temps, sont représentés le Christ et ses disciples en bas à droite du tableau.

La mention LVC.13 est un indice pour la parabole illustrée.

Un petit groupe est représenté au premier plan autour du Christ selon le costume juif traditionnel.

Voici ce que dit la parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne.

Il vint y chercher des fruits et n’en trouva pas. Il dit alors au vigneron : “ Voilà trois ans que je viens chercher des fruits sur ce figuier,

et je n’en trouve pas. Coupe–le ; pourquoi donc use–t–il la terre pour rien ?

” L’autre lui répondit : “ Maître, laisse–le cette année encore, le temps que je creuse tout autour et que je mette du fumier.

Peut–être donnera–t–il des fruits à l’avenir… Sinon tu le couperas ”.

Les autres parties de la composition, tel que le paysage ponctué de personnages ainsi que les petites maisons flamandes sont

traités de façon contemporaine au siècle du peintre.

Octobre est associé à la parabole des vignerons meurtriers relatée par Mathieu au chapitre 21 de son Évangile.

Un propriétaire terrien plante une vigne, la ceint d’une clôture et la protège d’une tour de garde.

Projetant de voyager, il confie l’entretien de son domaine à des vignerons.

Au moment des vendanges, des serviteurs sont envoyés auprès d’eux pour récupérer le fruit de la récolte,

mais les vignerons se révèlent être de mauvais hommes qui s’en prennent violemment aux domestiques.

D’autres viennent mais le même sort cruel leur est réservé. Finalement, le fils du propriétaire intervient.

Cela attise davantage la haine des vignerons qui voient là une occasion de mettre la main sur l’héritage familial.

Le fils est ainsi chassé et tué. La parabole se clôt par la question du Christ aux Pharisiens :

« Eh bien, quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? ».

Ceux-là répondent : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il donnera la vigne en fermage à d’autres vignerons,

qui en remettront le produit en temps voulu ». En s’inspirant du texte sacré qu’il indique par la mention « MATT. 21 »,

Abel Grimmer place donc le Christ et deux Pharisiens sur un petit promontoire à l’avant-plan, situation idéale pour observer attentivement

le drame se déroulant à leurs pieds. Par leurs tenues antiquisantes, ils se distinguent des autres personnages représentés arborant

des costumes paysans contemporains du peintre, hormis le pauvre serviteur pourchassé par ses bourreaux impies.

Leur situation dans le tableau ajoute à cette partition de la composition avec d’une part, la référence biblique et d’autre part,

la vue panoramique paysagée où le meurtre du fils par les vignerons opère telle une transition dramatique.

Avec ces deux paraboles illustrées dans un format important, nous pouvons admirer le talent de dessinateur et de coloriste d’Abel Grimmer,

comme son aisance dans la narration figurée d’épisodes bibliques bien connus à son époque.

La manière alerte du peintre et sa palette harmonieuse rehaussée de touches vives guident le regard de l’amateur à travers deux compositions emblématiques.




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